Françoise et Patrick, amateurs d'art, auront le plaisir de vous présenter

 

Les œuvres d'un artiste régional : Patrice Lavidière mais aussi les tableaux d'Inis

 

Patrice Lavidière

est un artiste autodidacte qui se définit lui-même comme un « artisan d’art » !

Les techniques qu’il utilise font appel à un minutieux savoir faire et un choix de matériaux allant des laques aux enduits en passant par les gommes arabiques, les colles, l’or fin, l’argent, le cuivre …

Couche après couche, les décors prennent corps et dessinent leurs volutes, leurs arabesques, leurs harmonies dans des tons ocre, mordorés, bruns, écarlates, sombres.

Envoûtantes lignes brisées et arrondies, captivantes taches de couleurs attachantes, les créations de Patrice Lavidière prennent merveilleusement possession de l’espace, lui donne du volume, du relief et une autre dimension.

Témoin d’un savoir faire ancestral, fruit d’un travail minutieux et de passes successives, les créations de Patrice Lavidière offrent ce mélange on ne peut plus original et donne un rendu incroyablement harmonieux et lumineux qui font que cet artiste mérite d’être reconnu !...

Pour en savoir plus : ►www.patricelavidiere.com

INIS

Depuis l'âge de 5 ans, Francesco Gallo manie le crayon. De dessins en esquisses, il a tôt couché ses traces sur papier, surtout durant les heures passées à surveiller les chèvres autour de son village natal de Levoli, dans la province de Catanzaro, en Calabre. Aujourd'hui, les œuvres qu'il confectionne dans son atelier de Saint-Julien-Montdenis couvrent les cinq continents. Ses parents et ses proches ont tous conservé ces primeurs, perçant chez le garçonnet l'âme d'un artiste en herbe. Vision précurseur puisque le jeune calabrais intégrait, l'adolescence sonnée, l'Académie des Beaux Arts de Naples. Au sortir de cinq années d'apprentissage des techniques, de façonnage des matériaux, d'approfondissement des couleurs, il décidait de partir avec sa compagne Marie, vers la ville capitale des arts à ses yeux : Paris. Mais comme la courbe de son pinceau qui caresse la toile, le cheminement de l'artiste connut une autre trajectoire que celle envisagée. "Nous avons fait halte à Saint-Jean de Maurienne" confie-t-il dans un accent empreint d'Italie. Et d'ajouter dans une précision qui témoigne de l'intensité du coup de foudre : "Lorsque nous avons voulu partir, il y avait une neige nacrée coiffant les sommets sur fond de ciel bleu limpide, un endroit magique. C'était le 22 septembre 1974".

Depuis, Francesco Gallo est devenu Inis, un acronyme en fait pour : " Io Nato Levoli Sono " (Je suis né à Levoli). A travers ses milliers de sculptures en bois, de bas-reliefs en bronze, d'huiles aux couteaux présents sur les cinq continents, l'artiste considère que la Maurienne, que la Savoie même profitent d'un environnement artistique exceptionnel, courant de Genève à Milan. Mais qu'on ne se méprenne, sa reconnaissance aujourd'hui internationale découle plus de sa besogne, nourrie des sacrifices imposés par son tempérament trempé? à l'huile de coude. "Les gens croient qu'un peintre, il ne travaille que quelques heures, de temps en temps. Mais en fait la passion, elle t'occupe la tête toutes les heures, tous les jours. On pense à une toile, ensuite il faut arriver à la réussir" insiste ce Mauriennais d'adoption. Eprouvée dès ses premières armes, lors des heures difficiles en quête de reconnaissance (voire de connaissance), lorsque la signature ne s'autorisait dans l'angle des toiles qu'après les emplois occupés en usine ; cette théorie a payé.

En conjuguant culture populaire et enfance rurale, Inis a trouvé son inspiration, une œuvre franche et tonique. "On peut aimer ou non la personne, l'artiste; mais son art, c'est différent. L'art, il est éternel" se plaît-il à souligner. Aimer? C'est sans doute le sentiment qui résume au mieux la fougue de ce personnage, curieux de tout et sensible à la fois. Aujourd'hui, il tire une légitime satisfaction de sa réussite. Pas la gloire des parvenus, mais le sentiment d'avoir humblement " réussi à faire vivre ma famille, mes quatre enfants et aujourd'hui mes petits-enfants grâce à mon art " lance-t-il entre deux gorgées du seul alcool qu'il supporte : un doigt de Suze coupé de limonade !

 

 

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